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COMMENT:Câest lÃ  que se tenaient les assemblÃ©es de la communautÃ© de Cl
 Ã¨mes jusquâÃ  la RÃ©volution\, Ã  proximitÃ© des anciens fours et puits
  communs. En 1771\, le terrain du four est dÃ©saffectÃ© mais le puits comm
 un conservÃ©. Ce dernier est complÃ©tÃ© vers 1855 par un grand bassin-lavo
 ir couvert partagÃ© en deux partiesÂ : lâune pour le linge\, lâautre p
 our abreuver le bÃ©tail. Son toit\, Ã©croulÃ© en 1949\, ne sera pas recons
 truit. Cette place des Eymes a\, pendant de nombreuses annÃ©es\, accueilli
  devant la Â«Â fontaine publiqueÂ Â»\, un des alambics itinÃ©rants sur la 
 commune.Lorsque lâÃ©clairage public Ã©lectrique arrive Ã  Saint-Nazaire 
 en 1897 (quelques annÃ©es avant Grenoble)\, deux ampoules sont installÃ©es
  aux Eymes\, lâune prÃ¨s du Â«Â lavoirÂ Â» et lâautre au carrefour de 
 lâactuelle RD1090 et de la route de Saint Pancrasse.Le hameau des Eymes 
 fut souvent mieux connu des Â«Â voyageursÂ Â» que le village de Saint Naza
 ire lui-mÃªme\, situÃ© bien au-dessous de la Grandâroute\, autour de lâ
 Ã©glise et de lâancien prieurÃ©. Ce lieu de passage et parfois dâÃ©ta
 pe a connu un certain dynamisme jusque dans les annÃ©es 1950 grÃ¢ce aux di
 ffÃ©rents cafÃ©s et auberges qui accueillaient les voyageurs.En 1693\, pas
  moins de cinq particuliers payent une taxe de 5 livres car ilsÂ  Â«Â tien
 nent cabaret\, hostellerie\, auberge\, chambres garnies ou donnent Ã  mang
 er ou vendent du vinÂ Â»\, alors quâils ne sont que deux Ã  Saint-Ismier
 \, aucun Ã  Bernin et quatre Ã  Crolles.Sur la Grandâroute\, le cafÃ© le
  plus connu\, celui de la famille Rey-Pirolle (au nÂ°644 actuel)\, permet 
 dâÃ©voquer le quotidien de nos anciens. De nombreux voyageurs et Saint-N
 azairois ont frÃ©quentÃ© ce cafÃ© comme en tÃ©moignent encore une sÃ©rie d
 âanneaux scellÃ©s dans le muret cÃ´tÃ© route oÃ¹ ils pouvaient attacher 
 leur monture.Â Câest un centre de vie pour les Eymes et pour le village 
 jusquâen 1955. Câest lÃ  que tous prennent les billets pour les cars V
 FD qui desservent la vallÃ©e. Câest aussi lÃ  quâon achÃ¨te tabac et c
 igarettes depuis 1927. Comme dÃ©jÃ  citÃ© sur le panneau du Â«Â parcours p
 atrimoineÂ Â» relatif au hameau des Eymes\, on peut Ã©galement sây faire
  raser\, couper les cheveux ou faire cuire son pain.Par ailleurs\, avant l
 a crÃ©ation dâune salle municipale\, le cafÃ© Rey-Pirolle accueille dans
  la Â«Â salle de balÂ Â» attenante\, les diverses manifestations du villag
 e. Pendant la Grande Guerre\, toutes les festivitÃ©s sont suspendues mais 
 dÃ¨s la fin 1918\, sont achetÃ©s un phonographe et un piano mÃ©canique qui
  animeront de nombreux bals du samedi.Le cafÃ© est Ã©galement le lieu des 
 banquets villageois\, Ã  lâoccasion de la commÃ©moration du 11 novembre\
 , de la vogue de la Saint-Jean\, de la fÃªte de la Saint-Agathe rÃ©servÃ©e
  aux femmes mais aussi la salle des spectacles donnÃ©s par les enfants lor
 s de la fÃªte des Ã©coles â¦ et puis tous les dimanches\, il y a concours
  de boules au Â«Â closÂ Â» Rey-Pirolle. Â  Sources bibliographiques  Group
 e Patrimoine de Saint-NazaireÂ :	La vie locale de lâAncien RÃ©gime Ã  no
 s jours\, Tomes I et II\, 2001-2003	FlÃ¢neries dans Saint-Nazaire\, Les Ey
 mes et La GrandâRoute â 2014Archives municipales de Saint-Nazaire-les-
 Eymes [i] www.eric-tasset.com â Les voies romaines en IsÃ¨re
DESCRIPTION:La Grand'routeLâimmense rÃ©seau routier de lâempire romain 
 comptabilisa jusquâÃ  150 000 km de voies (dont 15Â 000 km sur le territ
 oire franÃ§ais)\, Ã  travers toute lâEurope mais aussi lâAsie et lâA
 frique du nord. Rome communiquait ainsi avec le reste du monde par un rÃ©s
 eau en Ã©toile de 29 axes principaux\, Ã  lâorigine du fameux dictonÂ : 
 Â«Â tous les chemins mÃ¨nent Ã  RomeÂ Â».Ce rÃ©seau routier unique en son 
 genre contribua grandement Ã  lâaccroissement des Ã©changes commerciaux 
 mais aussi au dÃ©placement rapide des armÃ©es.[i]PrÃ¨s de nous\, Grenoble 
 (Cularo) est un carrefour significatif sur la grande voie romaine reliant 
 VienneÂ Ã  lâItalie par le mont GenÃ¨vre. Câest aussi le point de dÃ©p
 art dâune autre voie importanteÂ : celle de la rive droite de lâIsÃ¨re
  qui\, reliant Grenoble Ã  ChambÃ©ry (Lemencum)\, traverse le territoire d
 e Saint-Nazaire dÃ¨s le IIIe siÃ¨cle. On peut faire lâhypothÃ¨se que cet
 te voie suivait approximativement lâactuelle RD1090 mais les donnÃ©es hi
 storiques et archÃ©ologiques Ã©tant manquantes\, cet itinÃ©raire nâest d
 onc pas certain. AprÃ¨s lâeffondrement de lâempire romain\, ces voies 
 ne sont plus rÃ©guliÃ¨rement entretenues.A la fin du Moyen Ãge\, le Dauph
 inÃ© est alors dÃ©pourvu de vÃ©ritables voies de communication. Au XVe siÃ
 ¨cle\, les deux Â«Â routesÂ Â» de la vallÃ©e du GrÃ©sivaudan ne reÃ§oivent
  aucun vÃ©hicule Ã  roues\, le trafic par char ou charrette venant de Vien
 ne ou de Lyon ne remonte pas au-delÃ  de Grenoble. Il nây a aucune menti
 on de char dans les comptes des pÃ©ages de lâÃ©poque. La route nâest d
 onc praticable que par des animaux de bÃ¢t\, Ã¢nes ou mulets\, les chevaux
  portant cavalier ou charge ainsi que les Â«Â hommes porteursÂ Â». Charles
  VIII\, en 1494\, lors de son expÃ©dition en Italie doit Â«Â abandonner se
 s charrettes Ã  GrenobleÂ Â».Fin XVIIe\, la Â«Â routeÂ Â» est enfin ouvert
 e aux vÃ©hicules. LâIntendant du DauphinÃ© Bouchu dans son mÃ©moire de 1
 698 note que sur Â«Â le chemin de Grenoble Ã  ChambÃ©ry par Les Eymes\, Cr
 olles\, Barraux et Chapareillan dâoÃ¹ lâon rentre en Savoie\, les carr
 osses et les chariots passent commodÃ©mentÂ Â». Mais dix ans plus tard\, c
 ette voie royale\, constamment endommagÃ©e par les crues des torrents (le 
 Manival principalement) et les passages des troupes\, est dans un Ã©tat dÃ
 ©plorable. Des considÃ©rations militaires plus quâÃ©conomiques poussent 
 alors lâEtat Ã  engager de gros travaux. Lâentretien des routes est un
  problÃ¨me rÃ©current. Un nouveau grand projet de restauration est Ã©tudiÃ
 © en 1734. Dans le devis\, il est prÃ©vu que les communautÃ©s villageoises
  fourniront les hommes et les voitures nÃ©cessaires\, câest le temps des
  Â«Â corvÃ©esÂ Â». Les archives de lâentretien de notre route royale en 
 1760 dÃ©taillent la confection des bornes de corvÃ©esÂ : Â«Â il faudra tir
 er\, voiturer\, tailler et planter des limites dans les meilleurs et les p
 lus beaux blocs de carriÃ¨re de Sassenage (â¦) sur la face avant sera gra
 vÃ© le nom de la communautÃ© et la longueur qui fixera sa tÃ¢cheÂ Â».Ces a
 rchives prÃ©cisent aussi les travaux incombant aux diffÃ©rentes communautÃ
 ©sÂ : Â«Â â¦ ClÃ¨mes sera chargÃ© du-dit entretien entre Saint-Ismier et 
 Les MarÃ©chales (Ã  Bernin) depuis le nÂ° 14 jusquâau nÂ° 15 y compris l
 a traversÃ©e des AimesÂ Â» sur une longueur de 600 toises (environ 1150m).
  La rÃ©partition des travaux entre les diffÃ©rentes communautÃ©s a variÃ© 
 au cours du XVIIIe siÃ¨cle. Les 277 toises mentionnÃ©es sur notre borne nÂ
 ° 14 permettent de la dater des annÃ©es 1780\, soit vers la fin du temps d
 es corvÃ©es des chemins royaux.Un autre type de corvÃ©e pour la confection
  et lâentretien des chemins vicinaux a perdurÃ© de 1836 Ã  1938 sous for
 me de Â«Â prestationsÂ Â»Â : travaux en nature dus par tous mais qui pouva
 ient Ãªtre rachetÃ©s.Le hameau des EymesLâancien hameau des Eymes sâÃ©
 tire le long de la grande voie qui reliait Grenoble Ã  la Savoie sur la ri
 ve droite de lâIsÃ¨re. Depuis 1950\, le nom des Eymes est associÃ© Ã  ce
 lui de Saint-Nazaire pour aider\, au niveau postal et administratif\, Ã  l
 a distinction des diffÃ©rents Saint-Nazaire de France.AYMIAS est la plus a
 ncienne forme Ã©crite rencontrÃ©e. Il sâagit du nom dâun des hameaux d
 e la paroisse de Saint-Ismier figurant dans lâenquÃªte de 1339 sur le Da
 uphinÃ©. Le Dauphin Humbert II songe alors Ã  cÃ©der ses Ã©tats au Pape Be
 noit XII. Pour en dÃ©terminer la valeur\, un inventaire dÃ©taillÃ© en est 
 dressÃ© oÃ¹ figure pour chaque chÃ¢tellenie la liste des paroisses avec le
 urs hameaux. Câest dans ce document rÃ©digÃ© en bas latin quâon lit Â«
 Â AymiasÂ Â».Quant Ã  lâorigine et au sens du mot Â«Â EymesÂ Â»\, on pou
 rrait les faire remonter Ã  lâancien germanique Â«Â haimÂ Â» qui signifi
 e Â«Â maison\, lieu oÃ¹ lâon vitÂ Â»\, mot qui a donnÃ© aussi le franÃ§a
 is Â«Â hameauÂ Â». Le nom Â«Â Les EymesÂ Â» serait ainsi le continuateur d
 âun terme germanique au sens de Â«Â Les maisonsÂ Â». Dans le GrÃ©sivauda
 n\, qui a connu lâoccupation des Burgondes\, ceci semble une explication
  plausible. Sur le plan cadastral de 1810\, on remarque que le cÅur du ha
 meau se situe en bordure de route devant lâactuel nÂ°671 oÃ¹ se trouve a
 lors la Â«Â place publiqueÂ Â». Extraits cadastre de 1810 du hameau des Â«
 Â ZaimesÂ Â»Â 
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