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COMMENT:Le hameau des RatzSur un promontoire dominant le territoire habitÃ©
  de la commune\, le hameau ancien des Ratz\, est bordÃ© par le Mollard\, l
 e Brinchet et le vallon appelÃ© aussi Â«Â Les CombesÂ Â»Â  ou Â«Â La Fonce
 Â Â».Sous lâAncien RÃ©gime\, le hameau des Ratz composait\, avec ceux de
 s Eymes\, du Piat et des Drogeaux\, la communautÃ© villageoise de ClÃ¨mes 
 administrÃ©e par ses propres Â«Â consulsÂ Â» (magistrats municipaux) et po
 ssÃ©dait sa propre Ã©glise : Saint Maurice. Le nom de ClÃ¨mes disparaÃ®t a
 dministrativement Ã  la RÃ©volution lors de sa fusion avec Saint-Nazaire.E
 n 1900\, il comptait 104 habitants et 35 habitations\, soit le quart de la
  population du village de Saint-Nazaire.Une douzaine de vieilles maisons\,
  blotties autour dâune place et de son bassin datÃ© de 1857\, semblent Ã
 ªtre protÃ©gÃ©es par Â«Â BellevueÂ Â»\, demeure Renaissance qui occupe une
  situation dominante Ã  lâextrÃ©mitÃ© de lâÃ©peron de la ChÃ¢taignerai
 e. Tel est le cÅur du hameau des Ratz depuis des siÃ¨cles.Le plan sommair
 e dressÃ© en 1699 montre dÃ©jÃ  cet agencement avec dix habitations au-des
 sus et deux autres au-dessous dâun espace commun oÃ¹ se trouvaient un pu
 its et un four.A nâen pas douter ce sont des maisons de vignerons. Dans 
 le parcellaire accompagnant le plan\, trois des maisons sont mentionnÃ©es 
 avec un cellier et deux possÃ¨dent un tinallier. Plusieurs des propriÃ©tai
 res ont aussi une grange\, un jardin potager\, un verger sur une parcelle 
 de lâautre cÃ´tÃ© de la placette voire de lâautre cÃ´tÃ© du chemin des
  Ratz.Seuls quelques dÃ©tails architecturaux rappellent encore lâancienn
 etÃ© des maisons de la place.Â Â Une partie dâencadrement de porte en pi
 erre de taille mis au jour rÃ©cemment. Â Â Puits\, sources et fontainesJus
 qu'au milieu du XIXe siÃ¨cle\, seules certaines maisons du hameau avaient 
 un puits ou une source\, difficilement utilisables car situÃ©s dans leur c
 ave. En 1857\, les habitants des Ratz\, sâassocient Ã  ceux des Eymes et
  Ã  certains de Bernin pour crÃ©er un Â«Â syndicatÂ Â» afin d'utiliser les
  eaux de la source de Fontaine Bonnet quiÂ  flue sur la rive gauche du Man
 ival. Il s'agit d'en distribuer la moitiÃ© sur Bernin\, l'autre moitiÃ© su
 r Saint-Nazaire. Une conduite traverse la GrandâRoute puis se divise pou
 r acheminer un dÃ©bit d'eau identique (18 l/min) Ã  un grand bassin aux Ey
 mes (22 foyers) et Ã  une citerne aux Ratz pour 18 mÃ©nages.Comme on peut 
 le lire sur son couronnement\, la fontaine-bassin a Ã©tÃ© crÃ©Ã©e sur la p
 lace du hameau en 1857. L'une de ses deux parties servait au lavage du lin
 ge\, l'autre d'abreuvoir.Â Â Selon les comptes syndicaux\, les habitants d
 es deux hameaux ont dÃ©pensÃ©\, en 70 ans\, 17 000 F en constructions\, rÃ
 ©parations ou recherche de sources. En 1925\, les eaux sont troubles en ca
 s d'orage : la galerie de captage de Fontaine Bonnet s'est effondrÃ©e\, la
  conduite en terre cuite est en trÃ¨s mauvais Ã©tat. Le syndicat des habit
 ants est impuissant financiÃ¨rement Ã  remettre cela en Ã©tat.En 1930\, Be
 rnin rÃ©alise une adduction publique d'eau potable\, aubaine rendant dispo
 nible la seconde moitiÃ© des eaux de Fontaine Bonnet pour Saint-Nazaire. C
 e n'est quâÃ  partir de 1935 quâun rÃ©seau d'eau potable est rÃ©alisÃ©
  sur l'ensemble de la commune. Â«Â BellevueÂ Â»Les lieux-dits Bellevue ind
 iquent toujours une hauteur dâoÃ¹ lâon jouit dâune belle vue et quiÂ
   servait autrefois Ã  surveiller les environs. On y trouvait souvent une 
 habitation romaine ou un chÃ¢teau mÃ©diÃ©val. Ici aux Ratz\, on dÃ©couvre 
 une superbe demeure Renaissance dont on ne connaÃ®t pas exactement lâori
 gine. Â«Â BellevueÂ Â»\, S. Terrazzoni\, Aquarelle - 1986Le cadastre de 18
 11 montre clairement la division en quatre parties de lâhabitation et du
  potager.Selon les archives communales\, le propriÃ©taire de la bÃ¢tisse e
 n 1620 est un procureur de la Cour du DauphinÃ©\, maÃ®tre Jehan Bernard\, 
 nÃ© Ã  Grenoble en 1585. Il est alors le plus gros propriÃ©taire terrien d
 e la communautÃ© aprÃ¨s le seigneur de ClÃ¨mes. Il possÃ¨de presque toutes
  les terres et vignes depuis Chalendrier au-dessus de la GrandâRoute jus
 quâaux Drogeaux.Son fils Anthoine (1625-1701)\, magistrat au Parlement d
 u DauphinÃ©\, mariÃ© Ã  Philippa Boussan\, probablement de la famille Bous
 san propriÃ©taire du chÃ¢teau des Eymes Ã  la mÃªme Ã©poque\, manifeste so
 n attachement Ã  Saint-Nazaire puisque dans son testament de septembre 170
 0\, il Â«Â choisit la sÃ©pulture de son corps dans lâÃ©glise paroissiale
 \, dans la tombe de ses prÃ©dÃ©cesseursÂ Â». Au XVIIIe siÃ¨cleSelon les di
 spositions testamentaires dâAnthoine Bernard de Joyon\, sa Â«Â chÃ¨re Ã©
 pouse\, Philippa Boussan\, jouira\, en propriÃ©tÃ© et en revenus\, de la m
 aison\, grange et bÃ¢timents oÃ¹ ils habitent Ã  prÃ©sent avec les vignes 
 et vergers contigus\, ainsi que de trois vaches et du fourrage nÃ©cessaire
  Ã  leur entretienÂ Â».Son fils Pierre Bernard de Joyon\, substitut du pro
 cureur gÃ©nÃ©ral du Parlement du DauphinÃ©\, avocat Ã  la Cour hÃ©rite Â«Â
  au mas de Bellevue Vincenda et Cotte\, de la maison\, grange\, jardin\, t
 erre\, et verger\, plassage et bois de chÃ¢taigneraieÂ Â»\, mais aussi de 
 la totalitÃ© des autres biens de la famille de Joyon sur Clesmes.En 1740\,
  la propriÃ©tÃ© passe entre les mains dâun autre parlementaire : le Proc
 ureur Antoine Termet. Ã la suite de multiples achats fonciers\, ses impÃ´
 ts fonciers sur ClÃ¨mes passent de 22 livres Ã  39 livres au moment de sa 
 mort en 1764. AprÃ¨s le dÃ©cÃ¨s de sa veuve Antoinette Gelin\, leur fille 
 Antoinette\, unique hÃ©ritiÃ¨re de leurs biens et de leurs dettes\, doit v
 endre Â«Â BellevueÂ Â» et ses terres pour faire face au passif.Pour en tir
 er le meilleur parti\, elle choisit de procÃ©der Ã  des cessions aux enchÃ
 ¨res par petits lots. Par exemple\, le 15 aoÃ»t 1779\, Maitre Blanchet\, h
 uissier-audiencier aux judicatures royales et Ã©piscopales de Grenoble\, Â
 «Â sâest exprÃ¨s transportÃ© avec ses tÃ©moins au lieu de Saint-Nazaire 
 et Ã  lâissue de la messe paroissiale\, a lu Ã  haute et intelligible vo
 ix\, puis a affichÃ© sur la porte de lâÃ©glise\, lâannonce de la conti
 nuation de la vente judiciaire des immeubles dÃ©pendants de la succession 
 TermetÂ Â». Les enchÃ¨res seront reÃ§ues Â«Â de 8 heures du matin jusquâ
 Ã  5 heures du soir de chaque jour jusquâÃ  la fin du mois. Lâadjudica
 tion sera faite au plus offrant.Â Â». De multiples propriÃ©tairesAntoinett
 e Termet vend le 14 brumaire an V (5 novembre 1796) le bÃ¢timent et le jar
 din de Bellevue en les partageant en quatre propriÃ©tÃ©s et une cour dâa
 ccÃ¨s commune. Les acquÃ©reurs sont des jeunes peigneurs de chanvre sur Sa
 int-Nazaire. Chacun dâeux dispose dâun quart de bÃ¢timent composÃ© Â«Â
  dâun rez-de-chaussÃ©e\, dâune chambre et galetas au-dessus â¦ Â».La 
 propriÃ©taire se rÃ©serve lâusage de la cave et lâaccÃ¨s depuis le che
 min des Ratz.Au dÃ©but du XXe siÃ¨cle\, FÃ©lix-Henri Cartier-Millon hÃ©rit
 e de deux quarts de son pÃ¨re Joseph Cartier-Millon\, rachÃ¨te un quart au
 x Ã©poux Milhomme\, puis partage le tout entre deux de ses trois fillesâ¦
 Depuis ces diffÃ©rentes parties de bÃ¢timent et de jardin ont encore connu
  de nombreux propriÃ©taires\, des regroupements divers. Par ailleurs\, lâ
 impÃ´t sur les portes et fenÃªtres instaurÃ© pendant la RÃ©volution et su
 pprimÃ© seulement en 1926\, explique lâobturation dâune partie des fen
 Ãªtres Ã  meneaux puisque chacune dâelle\, partagÃ©e en quatre ouverture
 s\, comptait pour quatre fenÃªtres.Â«Â AguiÂ Â» garÃ§onnet aux Ratz des an
 nÃ©es 1940\, se souvient : Â«Â  je montais jouer Ã  Bellevue dans Â« les r
 uinesÂ Â» des sÅurs Peyclet. Je me rappelle que dans lâentrÃ©e en terre
  battue et jusque dans le toit\, avait poussÃ© un Ã©norme acacia. Je me de
 mande encore comment elles pouvaient vivre dans une telle habitation. De n
 os jours\, aprÃ¨s avoir procÃ©dÃ© Ã  moult rÃ©parations\, les nouveaux pro
 priÃ©taires ont su sauver et rendre son cachet au vieux bÃ¢timent.Â Â» Â 	
 											Porte Ã  clairevoie assurant la ventilation nÃ©cessaire Ã  la b
 onne conservation						Â ElÃ©ments et dÃ©tails architecturaux de Â«Â Belle
 vueÂ Â» Â Â Â Â Â Â Bibliographie	Groupe patrimoine\, Les Ratz\, Le Theys\
 , Le Mollard\, Le Brinchet\, FlÃ¢neries dans Saint-Nazaire-les-Eymes\, Edi
 tion Les Eymes\, juin 2016	Archives communales de Saint-Nazaire-les-Eymes[
 1] D'aprÃ¨s un texte rÃ©digÃ© par Claude KERCKHOVE\, gÃ©ologue\, fÃ©vrier 
 2016. [2] Les noms en italique sont explicitÃ©s Ã  la fin du texte.[3] Pou
 r en savoir plus surÂ l'eau dans le hameau du Village...Â 
DESCRIPTION:Le patrimoine gÃ©ologique de Saint-Nazaire-les-EymesÂ [1]Saint-
 Nazaire-les-Eymes est certainement la seule localitÃ© du GrÃ©sivaudan Ã  d
 Ã©tenir un vÃ©ritable patrimoine gÃ©ologique\, un Â«Â bien de valeur trans
 mis par les ancÃªtres Â» selon la dÃ©finition dâun dictionnaire dÃ»ment 
 agrÃ©Ã©.Soyons modestesÂ : ce bien\, ce nâest quâun assortiment de cai
 lloux singuliers\, sans valeur marchande (quoiqueâ¦)\, transmis ou plutÃ´
 t apportÃ© en ces lieux par un ancÃªtre vÃ©nÃ©rable\, le glacier wÃ¼rmien 
 de lâIsÃ¨re[2]. Ã son maximum\, le glacier de lâIsÃ¨re\, renforcÃ© pa
 r celui de lâArc\, remplissait la totalitÃ© du GrÃ©sivaudan\, depuis le 
 fond rocheux Ã  â 350 m sous les alluvions fluvio lacustres du GrÃ©sivau
 dan jusquâÃ  1200 m dâaltitudeÂ (pour preuve\, les blocs erratiques ab
 andonnÃ©s au Col du Baure).La colline oÃ¹ se situe lâhabitat ancien comp
 orte deux vallums morainiques latÃ©raux parallÃ¨les reprÃ©sentÃ©s par les 
 crÃªtes de la ChÃ¢taigneraie et des Ayets sÃ©parÃ©es par la Fonze. C'est l
 e seul site de cette vallÃ©e oÃ¹ les dÃ©pÃ´ts d'une moraine abandonnÃ©e pa
 r le glacier lors de son retrait il y a quelque 15Â 000 ans ont Ã©tÃ© prÃ©
 servÃ©s de lâÃ©rosion rÃ©cente. Partout ailleurs ils ont Ã©tÃ© lessivÃ©s
  par les torrents descendus des reliefs de la Chartreuse : la colline proc
 he de Montbonnot nâen a conservÃ© que dâinfimes traces.Le soubassement
  impermÃ©able de la Chartreuse\, formÃ© de marnes sombres\, les Â«Â Terres
  noiresÂ Â» jurassiques\, et situÃ© Ã  faible profondeur sous la moraine\,
  affleure discrÃ¨tement au flanc du coteau des Ayets et assure Ã  ce nivea
 u l'alimentation en eau de nombreux puits[3].De tous temps les habitants d
 e la colline ont extrait de leurs champs des pierres morainiques quâils 
 dÃ©terraient avec leurs instruments de labour. Ces pierres sont naturellem
 ent irrÃ©guliÃ¨res\, plutÃ´t anguleuses mais des galets roulÃ©s par les to
 rrents sous-glaciaires leur sont toujours associÃ©s. Les glaciers ne font 
 aucun tri dans les matÃ©riaux quâils raclent et transportent passivement
 \, depuis la farine minÃ©rale jusqu'au bloc erratique monumental. Câest 
 donc un matÃ©riau hÃ©tÃ©rogÃ¨ne\, dâemploi difficile pour la constructio
 n des murs\, mais il nây en avait pas dâautres sur le site\, on a donc
  Â«Â fait avecÂ Â»â¦Les murs de ce bÃ¢ti sont de vrais musÃ©es minÃ©ralog
 iques avec une grande variÃ©tÃ© de rochesÂ (granites ou gneiss gris\, amph
 ibolites vertes\, quartzites blanc Ã  lâaspect nacrÃ©\, dolomies brunes\
 , grÃ¨s sombres)\, toutes roches dures prÃ©levÃ©es dans le haut bassin de 
 lâIsÃ¨re\, en Vanoise et plus Ã  lâaval Ã  la traversÃ©e de la chaÃ®ne
  de Belledonne. On y voit beaucoup de blocs calcaires anonymes de mauvaise
  qualitÃ© provenant des basses pentes du massif des Bauges et de la Chartr
 euse mais aussi quelques exemplaires dâun beau calcaire ivoirin ornÃ© de
  grosses coquilles de fossiles (des rudistes)Â : lâurgonien des sommets 
 de Chartreuse (Dent de Crolles)\, blocs tombÃ©s sur le glacier quand sa su
 rface Ã©tait au plus haut du versant.Mais les habitants des villages du pi
 ed de Chartreuse\, de Meylan au Touvet\, ont trÃ¨s vite dÃ©couvert quâil
  y avait de la belle pierre de taille dans les Ã©boulis quâils exploitai
 ent sur leurs versants : de gros Ã  trÃ¨s gros blocs de calcaire provenant
  de la corniche sommitale du Mont Saint-Eynard qui se poursuit au-delÃ  de
  la Combe du Manival par les entablements horizontaux sous le plateau des 
 Petites Roches. Quelques-uns de ces blocs sont encore en place dans les ta
 illis du versant\, comme la Pierre Grosse de Saint-Ismier.Ce calcaire gris
 -clair compact est parfois Ã  grain fin mais gÃ©nÃ©ralement conglomÃ©ratiq
 ue\, contenant souvent des dÃ©bris de fossilesÂ (ammonites\, bÃ©lemnites).
  Cette roche dure\, homogÃ¨ne\, est idÃ©ale pour la taille de pierres dâ
 angles\, dâencadrements et de linteaux dâouvertures\, dâappuis de fe
 nÃªtres ou de dalles dâextÃ©rieur. On la retrouve partout dans le bÃ¢ti 
 ancien de ces villages\, et aussi Ã  Saint-Nazaire-les-Eymes. Câest trÃ¨
 s probablement dans les raides pentes sous les Grand CrÃªts\, chez leurs v
 oisins IsmÃ©rusiens\, que les anciens Saint-Nazairois sont allÃ©s exploite
 r ce calcaire\, en ignorant probablement quâils manipulaient une matiÃ¨r
 e dÃ©posÃ©e il y a 140 millions dâannÃ©es au fond dâun ocÃ©an tropical
 . Reste Ã  comprendre comment ils ont pu acheminer ces pierres parfois Ã©n
 ormes\, en franchissant le Manival\, jusquâÃ  leur destination finaleÂ :
  une question qui ne peut quâinterpeller les passionnÃ©s de lâhistoire
  du patrimoine.GLOSSAIREAmphiboliteÂ : roche mÃ©tamorphique riche en amphi
 bole (silicate ferro-magnÃ©sien vert) associÃ©e Ã  des lits feldspathiques
  clairs. Abondante dans la chaÃ®ne de Belledonne.Bloc erratiqueÂ : bloc ro
 cheux plus ou moins volumineux transportÃ© par un glacierDolomie : roche s
 Ã©dimentaire voisine du calcaire\, formÃ©e de dolomite (carbonate de calci
 um et magnÃ©sium). TrÃ¨s abondante en Vanoise.GneissÂ : roche mÃ©tamorphiq
 ue oÃ¹ les minÃ©raux usuelsÂ  (quartz\, feldspaths\, micas et autres silic
 ates) sont disposÃ©s en lits plus ou moins rÃ©guliers.GraniteÂ : roche Â«Â
  plutoniqueÂ Â» grenue banale dont les minÃ©raux habituels semblables Ã  c
 eux des gneiss nâont pas dâorientation particuliÃ¨re. Abondante\, avec
  les gneiss\, dans la partie savoyarde de la chaÃ®ne de Belledonne.GrÃ¨sÂ 
 : roche sÃ©dimentaire formÃ©e de grains de sable plus ou moins grossiers a
 gglomÃ©rÃ©s. Roche trÃ¨s abondante en Haute Tarentaise.QuartziteÂ : roche 
 sÃ©dimentaire composÃ©e Ã  100% de trÃ¨s fins cristaux de quartz\, dont la
  cassure est coupante comme du verre. Abondante dans le massif de la Vanoi
 se.UrgonienÂ : dâOrgon en Provence\, localitÃ© - type de ce genre de cal
 caire datant du CrÃ©tacÃ© infÃ©rieur (environ 125 millions dâannÃ©es).Va
 llumÂ : le rempart des fortifications romaines.WÃ¼rmienÂ : de la WÃ¼rm\, r
 iviÃ¨re affluente de lâIsar prÃ¨s de Munich. DerniÃ¨re pÃ©riode glaciair
 e en Europe (environ â 80 000 Ã  â 10 000 ans).																						A
 mphibolite (Belledonne) 			Â 			Quartzite (Vanoise) 			Â 																	
 Dolomie claire (Vanoise) 			Â 			Gneiss sombre (Vanoise) 			Â 												
 					Granite (Belledonne) 			Â 			Gneiss (Belledonne) 			Â 															
 		Calcaire brÃ¨chique (Bauges ou Chartreuse)			Pierre de taille calcaire p
 rovenant des Ã©boulis du pied de Chartreuse			 Â Â 
DTSTART:20001130T000000
DTEND:19700101T000000
SUMMARY:
END:VEVENT
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