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<title>La maison du juge Joachim Richard</title>
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				<p style="text-align: justify;">La maison du juge Joachim Richard, avocat au Parlement du Dauphin&eacute;, conseiller du Roy, r&eacute;f&eacute;rendaire &agrave; la Chancellerie de Grenoble, date du XVIIe si&egrave;cle.</p><p style="text-align: justify;">Plusieurs &eacute;l&eacute;ments architecturaux de cette maison sont remarquables. La porte avec imposte en fer est typique du XVIIe si&egrave;cle. Son vantail, d'une facture rare, est peut-&ecirc;tre d'&eacute;poque avec son bois ravin&eacute; et ses clous forg&eacute;s. Ses moulures rapport&eacute;es donnent l'impression d'une porte &agrave; panneaux, de fabrication plus recherch&eacute;e. Aussi typique de l'&eacute;poque est l'escalier droit aux marches bien us&eacute;es, montant entre deux murs, sur lequel ouvre la porte. Il y a au premier &eacute;tage une porte &agrave; accolade. Cette maison poss&egrave;de une cave profonde et vo&ucirc;t&eacute;e en berceau. La date de 1783 est grav&eacute;e &agrave; son entr&eacute;e sur la rue.</p><p style="text-align: justify;">La fa&ccedil;ade est retravaill&eacute;e &agrave; la fin du XVIIIe si&egrave;cle avec des linteaux chanfrein&eacute;s en arc segmentaire. Les feuillures des tableaux de fen&ecirc;tre sont m&eacute;nag&eacute;es plus tardivement pour accueillir les volets ext&eacute;rieurs apparus au XIXe si&egrave;cle.</p><p style="text-align: justify;">Il faut noter le puits couvert, en pierre, dat&eacute; de 1843.</p><p style="text-align: justify;">En 1958-59, du fait du manque de locaux scolaires, la municipalit&eacute; doit chercher un local pour l'installation d'une classe provisoire. Dans cette maison, on en trouve un qui est accept&eacute; par l'Acad&eacute;mie. C&rsquo;est une grande pi&egrave;ce chauff&eacute;e par un po&ecirc;le, pourvue d&rsquo;un plancher, avec une cour-jardin, qui est lou&eacute;e &agrave; la Commune jusqu'&agrave; la rentr&eacute;e 1959. Une jeune institutrice de 19 ans, sortant de l'&Eacute;cole Normale, y fit sa premi&egrave;re rentr&eacute;e scolaire. On sait qu'elle &eacute;tait effray&eacute;e de monter ou descendre seule le chemin du Piat mal &eacute;clair&eacute; par les sombres nuits d&rsquo;hiver&hellip;</p>		
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